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vendredi 13 septembre 2013

N°119


Avec Victor. Dans mon lit. 

Nous nous préparons à dormir. Nue, je sens sa queue contre mes fesses, contre mon dos. Il me caresse avec, doucement, et elle gonfle contre moi. J'aime sentir sa queue durcir. 
Je me retourne, m’engouffre sous la couette et la prends dans ma bouche. Cela fait si longtemps. (...)

Il laboure mon dos de ses ongles, pince mes seins, pétrit mes épaules, gifle mes joues. Je gémis, je râle, je lutte, je geins. Son pieds s'est glissé entre mes cuisses et par je ne sais quel prodige, son pouce s'est fiché dans mon fondement et m'encule. Mes doigts s'affolent sur mon clitoris en feu, ma respiration s'accélèrent. Je jouis dans un cri.

lundi 30 janvier 2012

N°90


Qq minutes après.

J'adore le regarder se branler. Sa queue et sa main se découpent dans le clair-obscur de ma chambre, c'est irréel et bien présent en même temps. Ma langue, ma bouche, mes mains virevoltent sur sa queue pendant que Victor me raconte des cochoneries à l'oreille.
Puis, c'est à son tour de s'occuper de moi. Ses doigts se font pinçants sur mes tétons, ils les tournent, les pincent, les tirent. Plaisir et douleur s'emmêlent avec délice. Ses mains pétrissent mes épaules, mon cou, ma gorge. Je voudrais qu'il sère encore plus.
Mon corps se tend à se rompre, mon ventre se contracte, mon souffle s'accélère, mes joues rougissent et je jouis en criant.



N°89


Dans mon lit. Tard dans la nuit. Avec Victor.

Emboîtée contre son dos, je ne peux m'empêcher de glisser ma main sur sa queue endormie. J'adore la réveiller et la sentir, peu à peu, grossir entre mes doigts. L'entendre gémir.
Une main et ma bouche s'occupent de sa queue, l'autre de mon sexe trempé. Je jouis rapidement, petitement.

N°87


Au matin. Avec Victor.

Victor surgit du sommeil, précédé de sa queue tendue. Cela fait longtemps que je n'avais pas passé une nuit avec un amant et j'avais un peu oublié cette faim dés le matin. J'aime tenir sa queue dans ma main, y entourer mes doigts, avec douceur et fermeté. La découvrir vivante, palpitante de désir, chaude, douce. Je ne me lasse pas de la caresser, de la sucer, de la déguster.
Alors que je suis agenouillée au dessus de lui, sa queue allant et venant dans ma bouche, Victor sort ses ongles pour griffer mon dos. Je gémis en coulant (à moins que je coule en gémissant). Plus je le suce, plus ses ongles lacèrent mon dos, plus je suis excitée.
Alors qu'il pétrit mes épaules et mon cou, ma main descend entre mes cuisses et m'offre un orgasme.

N°86


Dans mon lit. Avec Victor.

Je ne me lasse pas de le sucer, encore et encore, de jouer avec son sexe tendu, de goûter, d'aspirer, de lécher... Une vraie affamée. J'aime quand il me tourne sur le dos, qu'il place un coussin sous ma tête et qu'il me baise la bouche. Profondément. J'étouffe, je bave, j'ai mal au cou... Je suis excitée par cette position, j'aimerais pouvoir nous voir dans un miroir.
Quelques secondes après qu'il ait joui, je glisse ma main sur ma chatte, les cuisses complètement écartées. Victor sert mes tétons avec force et j'explose en criant. Je n'en peux plus de ruisseler.

lundi 16 janvier 2012

N°76

Même amant. Même lieu. Le lendemain.

Je l'ai tellement sucé la veille que ma lèvre supérieure en porte encore la marque. J'ai passé la journée à la caresser avec ma langue. Victor m'a précédée au lit. Son corps est tout chaud, tout doux : c'est très agréable de le caresser. Je prends son sexe au repos dans ma bouche : j'aime sentir sa queue gonfler, la sentir vivante. (...) Comme hier, le sucer m'a beaucoup excitée. Mon sexe ruisselle. Mon clitoris est gonflé et mes lèvres gorgées de sang. Pendant que mes doigts s'activent entre mes cuisses écartées, Victor s'occupe du haut de mon corps : mes seins, mon cou, mes épaules, mes cheveux.
Il pince les uns, sert l'autre, tire les derniers. Je gémis, emportée par la violence qu'il m'offre. J'aime ça, ma tête est balladée entre ses mains, les miennes s'activant sur mon clitoris en feu. L'orgasme explose.




N°75

Minuit. Avec Victor. Dans mon lit.

Cela fait longtemps que je n'ai pas eu d'amant dans mon lit. Mon canapé gris a souvent ma préférence. Les caresses commencent au salon : changer de pièce a tendance à couper l'action, cela a qq'chose , pour moi, de ne pas naturel.
Victor me rejoint dans mon lit, nu comme un ver. Je sens son sexe qui se durcit contre ma cuisse. J'aime la peau douce et chaude de sa queue. Elle réagit à mes caresses, tressaute quand mes doigts l'effleurent, se tend encore plus.
Je ne tarde pas à m'enfoncer sous la couette pour prendre mon amant en bouche. Je joue avec ma langue, avec ma bouche. Je me délecte de sa queue. Parfois Victor gémit ou soupire. J'aime quand il met sa main sur ma nuque pour accompagner mes mouvements de va-et-vient. 
Il se met à 4 pattes, moi toujours allongée, me baisant la bouche. On dirait un chien et je trouve ça terriblement excitant. Mon sexe ruisselle. Son petit cul tendu par sa position me donne très envie d'y mettre un doigt, puis deux.
Le voici de nouveau sur le dos, moi entre ses jambes continuant à la sucer. Ses mains parcourent mon corps, ses ongles griffent mon dos, j'adore ça. Douleur et plaisir. Plaisir et douleur. Mes tétons sont pincés, tirés, tournés, malmenés. Je gémis, mon souffle s'accélère, mon sexe coule. Douleur et plaisir. Plaisir et douleur. Je frotte mon entrejambe contre sa cuisse et suis tout près de jouir ainsi quand son orgasme explose.
Je suis très excitée par cette longue et délicieuse fellation. Sur le dos, j'écarte les cuisses et plonge ma main. Je suis trempée, mon sexe est un magma de cyprine. Victor continue à torturer mes tétons. J'ai l'impression d'être parcourue de décharges élèctriques. Je me cambre, en jouissant.




vendredi 6 janvier 2012

N°70


Sans Victor même si c'est grâce à lui que je suis trempée. Chez moi. Fin d'après-midi.

Victor a claqué la porte depuis qq minutes. Je suis sur mon canapé, les cuisses écartées, le sexe ruisselant. L'orgasme est sur le bout de mes doigts. Je ferme les yeux, pose ma main sur mon intimité trempée et me revois en train de sodomiser mon amant avec un gode ceinture en le traitant de "petite salope". La vie nous réserve de drôle de surprise. Je jouis en me cambrant.





samedi 3 décembre 2011

N°64


Même jour, un peu plus tard. Dans un sauna.

Victor est un l'amant idéal. Il me conseille sur mes relations avec un autre de mes amants et m'emmène me divertir dans un sauna libertin. J'apprécie de plus en plus la détente du hammam et c'est un délice de le sucer dans cette moiteur.
Plus tard, dans un des coins câlins, j'entrevois le paradis... De ses doigts, Victor caresse longuement mon clitoris déjà bien excité. Je ne saurais dire si un de ses doigt a visité mon cul. Je sens le plaisir monter, monter, monter.... Je voudrais, avec le recul, avoir pu arrêter le temps pour prendre conscience de l'intensité de cet orgasme. Je manque de mots pour décrire ce que j'ai vécu.
Cet orgasme me transperce le ventre, je suis agitée de tremblements et mets longtemps à retrouver le calme. Je suis définitivement clitoridienne !

Un couple nous regarde et me caresse le visage. Ils m'ont dit ensuite combien ils ont trouvé érotique de nous voir.

jeudi 10 novembre 2011

N°58


Qq minutes, un verre d'eau et une douche plus tard.

Victor et moi avons trouvé un coin câlin qui se ferme. Une fenêtre laisse la possibilité de regarder et de toucher à travers les barreaux.
Alors que Victor est allongé sur le dos, bien calé dans des coussins, je déguste son sexe longuement. Je m'en amuse, m'en délecte, le lèche et le suce, le lape et l'avale.
Se lasse-t'il ? J'entends Victor déchirer l'étui d'une capote et me conduire à m'empaler sur lui. Il écarte mes fesses qui doivent être ainsi bien offertes à la vue des quelques hommes massés derrière les grilles. Je crois que j'aime ça.
Je voudrais voir leurs visages quand j'enfonce doucement le sexe de mon amant dans mon anus serré. Je râle et gémis en jouissant.

jeudi 3 novembre 2011

N°57


Qq petites minutes après.

Victor ne semble pas vouloir s'arrêter là. Je m'allonge sur le dos, écarte les cuisses. Je sais que j'offre un spectacle trés excitant aux voyeurs qui nous regardent en se caressant. Je les oublie et plonge mes yeux dans ceux de Victor : ses mains vont de mon sexe avide à mes seins qu'ils pincent et ma gorge qu'il sert. Ses doigts se font plus fermes et réguliers sur mon clitoris gonflé. Je le supplie de continuer... encore, encore.
Cela fait longtemps qu'un amant ne m'a pas fait jouir sans m'enculer. Je croyais même ne plus en être capable. Belle surprise d'un orgasme trés puissant que je sens monter, monter, monter. Et exploser.

N°56


Dans un sauna libertin. Avec Victor.

Sauna, hammam... Nous nous sommes pas vus depuis longtemps ; c'est agréable de se retrouver dans cette ambiance détendante. J'ai droit à un massage long et archi-agréable. Qq hommes nous regardent mais je ne les vois pas, toute entière concentrée sur mes sensations.
Je sens, contre ma cuisse, son sexe tendu alors que ses mains parcourent mon corps huilé. Elles se font parfois aventureuses et un doigt s'introduit dans mon anus. Allongée sur le ventre, je prends son sexe durci dans ma bouche. C'est bon de le retrouver.
Je crois avoir joui quand il a entrepris de me visiter plus en profondeur.

lundi 12 septembre 2011

N°38


Sur mon canapé. Fin d'après-midi. Avec Victor.

Je peux enfin le sucer, après 2 mois sans son goût dans ma bouche. Ouf, ce fut long.
Puis il reprend possession de mon intimité trempée. Il me giffle, me griffe, me pince. J'ai mal mais cela m'excite, toujours plus.
J'écarte mes fesses de mes mains qu'il puisse y enfoncer ses doigts. J'adore ça. Mes doigts à moi s'activent sur mon clito gonflé. Je jouis, les yeux fermés. Mon souffle met longtemps à se calmer.


lundi 4 juillet 2011

N°19


Même amant. Même lieu. Qq minutes plus tard.

J'écarte mes fesses de mes deux mains et lui présente mon cul à pénétrer. Je sais qu'il aime voir ça.
Ses doigts s'y introduisent. Les miens rejoignent mon clito trempé. Mon corps se tend alors que nos doigts se font plus rapides et que je le supplie de continuer.

Je devrais l'appeler Victor-les-doigts-d'or !

N°18


Avec Victor. Dans mon salon. Fin d'après-midi.
Le sucer me fait toujours mouiller.
Ses doigts se font aventureux, indiscrets, vicieux.
Je m'allonge sur le dos et lui ouvre mes cuisses. Je connais son talent, je sais qu'il m'emmènera loin.
Ses doigts visitent mon vagin avec délice. Est-ce à ce moment là que j'ai joui ou lorsqu'il a griffé mon dos ?