Affichage des articles dont le libellé est Cyril. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Cyril. Afficher tous les articles

mercredi 4 septembre 2013

N°118


Qq secondes après.

Je n’ai pas le temps de savourer mon plaisir qu’il m’attire à lui, m’enfonce sa queue dans la bouche et se répand au fond de ma gorge.

Pause. Suis HS. Je lèche mon plaisir sur son pied.

Bien que je pense ne pas pouvoir jouir à nouveau, j’obéis à sa demande de reprendre ma position de sale cabot, les cuisses bien écartées contre son pied, y frottant ma chatte trempée. J’ai mal aux genoux, irrités par la moquette. Je me sens terriblement femelle, assoiffée. Il me parle, me dit que je suis une chienne. Est-ce à ce moment-là que j’ai joui ?

N°117


Lundi tea time. Dans mon salon. Avec Cyril.

J'appréhende un peu cette rencontre tout en étant très excitée à l'avance. Les pratiques de Cyril m'ont l'air bien plus hard que les miennes et je crains de ne pas être à la hauteur. Je suis déjà trempée lorsqu'il sonne à la porte et ne porte pas de culottes sous ma robe. (...)

Alors que je suis par terre, les cuisses écartées, les doigts jouant avec ma chatte trempée, il s'allonge sur moi et enfonce sa queue dans ma bouche. Elle est bien là, présente, elle prend toute la place, elle m'empêche de respirer. (…)

Il est assis sur mon canapé, nu, sa queue fièrement dressée. « Venez ». Je monte et m’empale sur lui très lentement. Je sens sa queue m’écarter, m’ouvrir, me remplir, me prendre. Il me fait mal mais je sens une vague dans mon ventre. Alors que je suis proche de basculer dans le plaisir : "Vous ne jouissez pas. Pas maintenant. Pas sans ma permission". (…...)

Je suis nue, plugée, à quatre pattes devant lui, des traces de fouet sur les fesses, la marque de sa queue dans ma bouche, la chatte ruisselante. Mon cerveau est out. Quand il me demande de me caresser sur son mollet, je deviens animale. Je ne suis plus qu’une chienne se frottant contre son maître. Je frotte mon clito contre sa jambe, le plug vient appuyer contre son pied à chaque mouvement. Je sais que je vais jouir comme ça. Je serre encore plus sa jambe, râlant, gémissant. Sa queue est trop loin, je suce ses doigts, remplie. J’explose.