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samedi 28 septembre 2013

N°121


Vendredi. Minuit. Avec Paul. 

Je dors déjà quand mon téléphone sonne : "Tu peux descendre, là ? - Putain... je dormais. -Arrête de jurer, enfile un truc et viens me rejoindre."
Arrivée en bas de mon immeuble, je constate que la panne d'électricité se poursuit. L'éclairage public n'a pas été rétabli dans quelques rues du quartier, il fait nuit noir. 
Nous nous câlinons, comme deux adolescents dans la cour du collège. Des baisers, des mains qui se baladent, des souffles qui s'accélèrent. Je suis à peine habillée : mes seins, mon ventre, mes fesses sont à portée, la nuit permet toutes les folies. 

Paul m'attire vers un profond renfoncement de porte. Il retire mon tee-shirt, déboutonne sa braguette et me fait m'accroupir, face à son sexe dressé. Je le prends en bouche, le dos appuyé contre le mur de la boulangerie. Parfois, une voiture illumine la rue de ses phares. Paul se fige, espérant me cacher de son ombre. (...)

Le goût de son foutre dans la bouche, je me relève et l'embrasse. Je sais qu'il adore ça. Nos langues dansent. Il déboutonne mon jean et glisse sa main contre ma chatte, trempée, ruisselante. Il y enfonce ses doigts, me fait les lécher, étale ma mouille partout, retourne à la source. J'entends des voix à l'angle de la rue. Mon plaisir explose sous ses doigts alors qu'il contient mes cris de son autre main.

lundi 26 août 2013

N°114


Dans la nuit de vendredi. Chambre 702. Avec Paul.

Retrouvailles houleuses, notre dernière rencontre était médiocre, je râle. 
Je n'ai pas envie de lui, je le lui dis. 

Il me caresse, j'adore ses baisers, ses mains partout. 
Nous nous endormons.

Je suis réveillée vers 3h par ses mains sur moi, entre mes cuisses, sur mes seins, ses lèvres qui cherchent les miennes. Ses doigts dans mon intimité se font précis, il fait le tour de mon clito, visite les plis et les replis, augmente le rythme. Mon souffle accélère, je me perds dans mes cheveux. Je jouis sous ses doigts et j'adore ça.

samedi 3 août 2013

N°105


Qq minutes plus tard. Dans mon salon.

Y'a comme une tension entre nous. Un malaise. Pas l'attirance magnétique habituelle. J'ai envie qu'il parte.
Il reste là, assis. Je suis allongée par terre. Mes mains jouent entre mes cuisses écartées, je me place face à lui pour lui faire profiter de la vue, je sais qu'il adore me voir me caresser.
Il se lève, se place entre mes jambes, sors son sexe déjà tendu et se masturbe. "Je vais éjaculer sur toi". Je retrouve le sourire...
 "Qu'est-ce que je gagne si je jouis en premier ? 
- Tu veux quoi ?  
- Une nuit avec vous.
- C'est trop pour un simple orgasme.
- Un bâillon.
- OK".

Je suis une petite joueuse. J'ai mérité mon cadeau. 



N°104


Chez moi. Mardi minuit. Avec Paul.

En un an et demi d'absence de ce blog, notre relation a connu une looonnngue pause puis des retrouvailles magnétiques. Toujours aussi compliqué de se voir et d'anticiper.

Ce soir, il doit arriver à 23h et essaie d'attiser mon attente. Texto n°1 : "Une jupe très courte et des talons". Texto n°2 : "Prépare un gode..." et n°3 : "... et une capote". Texto n°4 : "Je vais te gifler et t'enculer. Je ne sais pas encore dans quel ordre". Mauvais timing : je ne suis pas du tout dedans, avachie sur mon canapé à rattraper mon retard de séries !

Il arrive enfin, boit un verre tout en me faisant sucer le gode que j'ai préparé, vérifie parfois l'humidité de mon intimité. Puis me pénètre avec le gode, m'emmène dans ma chambre, m'enfonce un bas dans la bouche (mais pourquoi ai-je réclamé un bâillon ?), installe la capote sur sa queue et s'évertue (quoique la référence à la vertu me paraisse incongrue) à me sodomiser. Sans préparation, sans lubrifiant. Mon petit trou refuse mais Paul insiste. ça fait mal, c'est désagréable mais je ne dis rien. 
Une fois qu'il est au fond, je mets mes doigts sur mon clito. Trempé, gonflé. Mais comment c'est possible alors que j'ai mal ? Je fais jouer mes doigts rapidement et jouis, pour me débarrasser de ce pieu dans mon fondement.


lundi 16 janvier 2012

N°78

Le soir. Avec Paul.

Il me rend une visite surprise. Je ne l'ai pas vu depuis un mois. Je ne sais pas très bien si nous sommes toujours amants. Je vais vite le savoir.
Paul est à peine arrivé qu'il m'attire vers lui, en m'agrippant par le cou. Fermeté et tendresse. Ce gars me fait littéralement fondre. Je retrouve son odeur, ses larges mains sur mon cou, dans mes cheveux. Il m'arrache presque mes vêtements, je suis torse nu, en jean. Il m'oblige à me pencher, les seins contre le froid d'une commode. Il plante ses ongles dans mon dos, ses mains enserrent mon cou, pétrissent mes épaules. Je ne suis que frissons et je crois que le froid n'y est pour rien. Je sens contre mes fesses, à travers son jean et le mien, sa queue durcie.
Un détour par la salle de bains pour que je lui lave les mains, petit jeu que nous avons gardé des nos envies de relations de domination/soumission. "Descends ton jean". "Et ta culotte". Je suis nue, dans la salle de bains glacée. Il m'oblige à pencher mon corps, écarte mes jambes, place mes mains sur la baignoire, dos à la porte. "Ne bouge pas" dit-il en sortant de la pièce. "J'ai dit ne bouge pas". Il est placé à 2 mètres derrière moi, je ne vois qu'un bout de chaussure à travers mes jambes. Je reste sans bouger, au moins 5 longues minutes. Il prend qq photos, toujours en silence.
Paul me donne enfin le droit de m'assoir, sur la baignoire. Quand je dis qu'elle est gelée, il me répète de m'assoir. Nous discutons ainsi, ma tête posée contre son torse, ses mains jouant tendrement dans mes cheveux. Puis, alors que nous parlons de mon boulot : "écarte les cuisses et fais toi jouir".
Toujours assise sur la baignoire, je caresse mon clitoris trempée. Ma cyprine s'est répandue sur le haut de mes cuisses, sur mon anus. Paul sort sa queue, se branle contre mes seins, pendant que, de l'autre main, il pince mes tétons enflammés. Je jouis en criant.
Il me fait assoir plus bas, sur le sol, pour que je puisse le sucer. Je me régale de sa queue. Mes yeux plantés dans les siens, je voudrais lui dire que je suis sa chienne mais je n'ose pas. Il jouit en éjaculant sur mes seins.
"Va te mettre un truc chaud, tu es frigorifée".

lundi 14 novembre 2011

N°60


Qq jours plus tard. En soirée. Avec Paul.

L'ambiance est tendue à son arrivée. Il a beaucoup d'absences et de silences à se faire pardonner. Je ne veux pas céder facilement à ses caresses. Nous discutons longuement de notre relation aussi intense qu'impossible. Il me supplie de lui laisser, de ses doigts, sentir mon intimité trempée. Je suis partagée entre la volonté qu'il comprenne qu'il ne peut pas disparaitre et réapparaitre ainsi, et le fort désir de le retrouver en faisant l'amour.
Petit à petit, je le laisse reprendre possession de mon corps. C'est émouvant de voir l'intensité avec laquelle il redécouvre chaque zone de mon corps. Il prend son temps. Je suis aussi nue qu'il est habillé.
Au bout d'un long moment, il concentre ses attentions sur mon sexe complètement trempé. J'écarte les cuisses, me cambre et sens monter le plaisir. Il pourrait m'enfoncer un doigt dans l'anus, je jouirais instantanément. Je n'en ai pas envie, juste l'envie de lui montrer qu'il est capable de me faire jouir avec sa seule main sur mon clitoris, juste l'envie de lui offrir cet orgasme. 
"Encore, encore". Je l'encourage, mes yeus plantés dans les siens, je sais que sa main doit fatiguer... "Encore, encore". Le plaisir monte, par étape, et explose. Eclair, tonnerre et orage. Je suis agitée de spasmes et les larmes coulent.

Malgré notre envie, mon corps n'a été capable de rien de plus...
Je penserai, en m'endormant après son départ, que cela a été le plus fort orgasme que Paul m'ait donné et je crois que je le décrète meilleur orgasme de la saison !

mardi 18 octobre 2011

N°54


Même endroit, quelques minutes après.

Le temps qu'il aille se laver les mains, j'ai repris mes esprits et me suis replacée, fesses tendues vers lui, me cambrant le plus possible (ô combien j'aimerais savoir me cambrer devantage !). Je ne sais plus dans quel ordre s'est passée la suite : il a revisité mon cul et je l'ai sucé. Ou l'inverse.

N°53

Sur mon canapé. Avec Paul. Minuit.
Est-ce le passage de la cinquantaine (d'orgasmes !) ? Libido à zéro pendant 15 jours !
Paul me rend visite, tard le soir : nous sommes tous les deux épuisés de fatigue et j'imagine que ce n'est pas ce soir que je vais briser ma cure de désintox' !
Pourtant... Je suis en jupe, bas et bottes. Il m'ordonne de lui présenter mon cul, le buste penché en avant, les genoux posés sur le bord du canapé. Du bout des doigts, il caresse mon sexe, avec une délicatesse trés excitante. Mes grandes lèvres sont à peine effleurées. Puis mon clitoris. Je sens mon sexe s'ouvrir et se tendre vers ses doigts. Je ruisselle lorsqu'il pénétre mon cul de ses doigts. S'en suit une longue, large et profonde visite... Je crois qu'il n'y avait jamais mis autant de doigt. Je le supplie de m'enculer (pourquoi dis-je ça alors qu'il a déjà la moitié de la main dans mon cul ?) avant de jouir en hurlant.

N°51


Courte visite de Paul, un matin.

Nous discutons sur mon canapé, en buvant une tasse de thé.
Il me demande de m'asseoir par terre, face à lui, et de me caresser. Tout en poursuivant notre conversation. Difficile de se concentrer sur deux choses en même temps. Ma caresse est plus mécanique qu'agréable.
Puis, je le sens excité par ce qu'il voit, mes doigts dans mon intimité. Moi qui ne me pensais pas exhibitionniste, je prends du plaisir à voir qu'il trouve le sien à me regarder. Je m'allonge, toujours face à lui, écarte les cuisses et accélère le rythme de mes caresses.
Les yeux fermés, je ne réalise pas qu'il s'est levé, qu'il est allé chercher mon rosebud dans sa cachette... Je sens juste qu'il l'introduit en moi et joue avec. Je jouis longuement, en me cabrant.

mardi 27 septembre 2011

N°48

Avec Paul. Tard dans la nuit.

Qui dit engueulade dit réconciliation sur l'oreiller. Sinon, à quoi ça sert de s'engueuler avec son amant ?
Mon cher canapé n'aura pas droit de profiter longtemps du spectacle... "Sur ton lit, à genoux, jambes écartées" me dit Paul. Il m'a demandé 2 foulards qu'il sert autour de mes mains et de ma bouche. Puis me pousse en avant... La tête dans le matelas, je sens que Paul s'enfonce en moi. Où ? Je ne sais plus... 

Je me souviens qu'après avoir joui, j'ai pleuré. Comme un barrage qui cède.
Je me souviens lui avoir demandé de m'enculer. Encore.
Je me souviens qu'il m'a giflée, sans quitter mes yeux des siens et son sexe planté dans le mien.
Je me souviens qu'il a éjaculé sur mes seins.

lundi 12 septembre 2011

N°40


Douche du club. Fin de nuit. Avec Paul.

Nous discutons beaucoup de mon malaise.
Je suce longuement Paul sous la douche, c'est trés agréable et calme.
Il me fait me relever et, de ses doigts, visite mon cul. Je jouis, encore une fois sans vraiment prendre du plaisir, mais je ne me lui dis pas.

Pfff.... Sale nuit !



N°37

Pfff.... J'ai pris du retard....


Dans mon lit. Minuit. Qq jours plus tard. Avec Paul.

Je dors quand il arrive. Ses caresses me réveillent doucement. Je ne me souviens plus ce qui m'a rendu si trempée. Je le lui dis. Il vérifie de ses doigts et les enfoncent. J'adore ça, quand il me pénètre pour la 1ère fois.
Je jouis dans un souffle rauque et il me fait goûter ces doigts.

mardi 30 août 2011

N°36


Qq minutes après.

Changement de préservatif (merci !)... et Paul pénètre mon antre trempé. Je crois que je suis tellement ouverte et ruisselante qu'il doit se perdre.
L'orgasme me surprend alors que, peu passionnée de la levrette, je ne m'y attends pas. Surtout que je me concentre sur mes mains agrippées aux draps tentant de resister aux assauts de mon amant.

Plus tard, je déguste, enfin, le sexe de Paul et il jouit entre mes fesses.

N°35


De retour chez moi. Dans mon lit. Minuit. Avec Paul. 

Pfffou... L'attente aura été longue. Nos retrouvailles sont tendres et douces. (...)
Quand Paul prend la boîte de préservatifs, c'est le message qu'à la tendresse va succéder un peu de sport.
"A 4 pattes". Je m'exécute avec un frisson qu'intensifie Paul en effleurant ma chatte trempée de ses doigts. Je sens mon sexe qui ruisselle, qui salive d'impatience. Mais Paul choisit d'entrer par l'autre porte, d'une saillie lente et profonde. Je suis toujours impressionnée qu'il ne me fasse pas mal en me sodomisant alors qu'il ne me "prépare" jamais.
Je jouis rapidement, les yeux plein de larmes.

vendredi 29 juillet 2011

N°24

Une trop courte sieste plus tard. Même lieu. Même amant.

Je ne me souviens plus s’il me l’a demandé. Sur le dos, les cuisses écartées, mes doigts caressent mon sexe béant de ces plaisirs. Je sais qu’il aime me regarder me masturber. Je lui offre cette vue intime. Je pense être trop fatiguée pour jouir… Je m’obstine, pour lui. Avec succès.

N°23

Avec Paul. Une douche plus tard. Dans mon lit.

« Dans quel orifice ? » me demande-t-il ? Honteuse de l’incident technique qui nous a conduits sous la douche, je lui demande de ne pas m’enculer. A sa demande, je reprends ma lecture alors que sa queue s’active en moi. Mes mains s’agrippent au drap. (…)
Je suis assise sur lui, allongé. Sa 1ère gifle me coupe le souffle. Mon regard ne quitte pas ses yeux alors qu’il me gifle à nouveau. Encore. Ces claques m’électrisent. Mais pourquoi donc m’excitent-elles ainsi ? « Jouis, jouis » me dit-il. Mon orgasme explose.

N°22

Avec Paul. Dans l’après-midi. Dans mon salon. 

A genoux, essayant de me concentrer, je fais la lecture à Paul, selon ses ordes. Il tourne autour de moi, me frôle, me reprend lorsque je butte sur un mot. J’ai du mal à me concentrer lorsque je l’entends se déshabiller. Il me place, à 4 pattes, les coudes encadrant mon livre. « Continue ta lecture ». Je ne sais s’il a visité mon vagin avant de m’enculer, comme d’habitude sans m’y préparer. Il pénètre mon cul en une seule fois, non pas violemment mais fermement. Je feule sous la saillie.

jeudi 30 juin 2011

N°17

Même amant, même lieu, qq minutes plus tard.

J'adore ces moments où il prend un préservatif... J'adore ces moments où sa queue me pénètre, pour la 1ère fois. Je me sens emplie, pleine. (...)

Je suis couchée sur lui, son sexe dur me laisse qq instants de repos. Alors que je me redresse, je vois un éclair dans son regard. Sa main agrippe fermement mon cou, tâte ma jou. Je comprends ce qui va suivre... Les gifles, de plus en plus fortes, m'entraînent dans un autre monde.

Je ne sens que sa main sur ma joue chaude, sa queue dans mon sexe trempé. Je jouis, en criant.

N°16

Avec Paul. Dans mon lit. Minuit.

Les effets secondaires d'une fellation délicieuse : mon intimité toute douce est déjà dégoulinante.  Il y enfonce  un gode, tandis que sa langue me goûte. Récemment épilée, mes sensations sont décuplées : je sens sa langue, précise, habile. Je me prends à aimer ça... et à en jouir.

jeudi 23 juin 2011

N°14

Avec Paul. Dans mon lit. Plus tard.

Il y a qq'chose de très excitant à se masturber avec un homme. De prendre sa main et de la guider vers son propre plaisir. "Ici, j'aime bien". De le regarder regarder. "Là aussi". De lui glisser à l'oreille qu'il va vous faire jouir. "Comme ça. Oui". Que s'il vous encule en même temps, c'est... Puis d'oublier que l'on est là pour lui apprendre son corps et s'abandonner au plaisir.

Je sens sa main chaude sur mon ventre pendant que je reprends mes esprits. Sa voix à mon oreille essayant doucement de calmer ma respiration.