samedi 21 juin 2014

N°235


A l'instant, samedi après-midi. Chez moi. Avec Franck.

Je reçois ce matin un mail de Franck. Il doit faire une course dans mon quartier dans l'après-midi et me propose de passer, une demi-heure maximum. J'accepte. 
Selon ses instructions, je l'attends, nue, sur mon lit. Il m'a annoncé le programme : il va m'attacher et me baiser, puis repartir à ses activités familiales. Bien que je m'en défende, je crois que ce contraste m'excite.
Nue, à quatre pattes sur le lit, je l'entends arriver, me rejoindre dans la chambre. Il me demande de mettre mes mains derrière mon dos et me passe des bracelets de serrage en plastique. Puis, un scotch sur la bouche. Je suis à sa merci. 

Ses doigts serrent mes tétons jusqu'à m'arracher des gémissements, ses mains claquent mes fesses. Le scotch étouffe mes cris, ma respiration s'accélère.
A chacune de ses propositions, je me dis que "non, cette fois-ci, cela ne va pas m’exciter" et encore cette fois-ci, il a su trouver le chemin vers mon cerveau animal et ma chatte est trempée. J'essaie de caresser sa queue mais mes mains attachées rendent mes mouvements difficiles. 
Il me pénètre et mes gémissements reprennent de plus belle. Il va-et-vient en moi, sans douceur. Je le sens profondément. Il me dit qu'un jour, il me laissera attachée ainsi et qu'il enverra des gens me baiser. Il s'enfonce loin dans mon ventre, violemment. Je feule, à travers le scotch, me débâtant, gênée par mes poignets attachés. 
Il jouit sur mes mains. 
Il m'enfonce son pouce dans la chatte et je jouis dans un n-ième feulement.

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