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samedi 21 juin 2014

N°227


A la campagne. Lundi de Pentecôte. 

J'aime, après ma douche et mon petit-déjeuner, me recoucher dans les draps encore chauds. La fenêtre est grande ouverte sur la nature. Le ciel est bleu, la soleil brille, les oiseaux chantent... Mon corps ne demande qu'à s'unir à cet hymne au printemps. Je me caresse longuement, doucement, très tendrement. Je sens l'air frais caresser mon corps. 
J'imagine qu'un homme est attaché au bout de mon lit. Il me regarde sans pouvoir caresser son sexe dressé. Je le titille de mes pieds, écarte mes cuisses pour lui montrer ma chatte trempée, déjà ouverte. Mes doigts jouent avec mon clitoris gonflé et cueillent un orgasme tout doux et léger.

vendredi 13 septembre 2013

N°120


Sur mon canapé. Seule.

Je sens que je ruisselle. Entre l'écriture des n°118 et n°119, je m'offre une pause. 
Rapide. Explosive.


mardi 27 août 2013

N°115 et 116


Samedi fin de matinée. Dans mon lit. Seule.

Je viens d'écrire quelques articles sur mon blog, dans mon lit. Et ma chatte est trempée. Je sens qu'elle coule.
Après une nuit de déchirure avec mon amant chéri, je ne comprends pas comment mon corps peut s'exciter quand mon cœur a mal. 

Je pense à Cyril que je verrai lundi. Mes mains s'aventurent entre mes cuisses.
Je jouis deux fois, à quelques minutes d'écart.


 

dimanche 25 août 2013

N°113


Dans mon lit. Seule. Jeudi en rentrant du bureau.

J'ai déjeuné avec Cyril. Bien qu'il m'ait demandé de lui donner ma culotte pendant le déjeuner et que je ne l'ai remise qu'en arrivant au bureau, elle a été trempée de mon excitation. 
Tout l'après-midi, j'ai attendu de rentrer chez moi pour pouvoir me caresser.

Je suis nue allongée sur mon lit, ma culotte posée près de mon visage. Je m'enivre de mon odeur sucrée. Je n'ai même pas besoin de vidéos pour m'exciter. 
Je veux plus que mes doigts sur mon clito. Je mouille mon gode et m'encule lentement avec. Je jouis de longs spasmes.

samedi 24 août 2013

N°112


Dans mon lit. Avant que tout le monde ne se lève. Seule.

Je suis d'ordinaire plutôt attirée par des hommes plus âgés que moi, les quinquas, surtout passé la moitié de la dizaine, ont ma préférence. 
Mon sport favori, sur la plage, est de mater. Les hommes, les femmes.Là, je me suis surprise à regarder un adolescent : déjà très homme dans son visage et surtout dans son torse très harmonieusement musclé. Derrière mes lunettes de soleil, j'ai longuement observé ses muscles, son mouvement, son petit cul.
Une fois dans mon lit, je laisse mon esprit imaginer que nous nous croisons, ce pourrait être le fils d'amis. Je nous imagine nous regarder, nous observer, nous renifler. Puis très vite, nous sommes nus l'un contre l'autre. Il me dit qu'il ne sait pas, qu'il n'ose pas. Je l'allonge sur le lit et me glisse entre ses jambes, prends dans ma bouche son sexe arrogant. Il ferme les yeux. J'essaie de ne pas aller trop vite. Puis il me retourne contre le lit et m'écarte les cuisses. Je sens sa fierté de me prendre. 
Dans mon rêve, je sens son corps sur moi, je sens sa queue ouvrir mon ventre. Je jouis, les yeux fermés.

N°111


Dans mon lit. Vacances entre amis. Après-midi. 

Fenêtre ouverte sur le jardin, j'émerge doucement de ma sieste. J'entends mes amis parler, sur la terrasse. 
Il n'y a pas internet dans cette maison, je farfouille dans mon smartphone à la recherche d'une vidéo porno qui y traînerait. Trouvée. 
Je mouille mon doigt et le colle sur mon clito endormi. Doucement, je joue avec. La vidéo fait son effet. Le cerveau entre en ébullition. J'entends mes amis en bas. J'explose en gémissant doucement.



N°108, 109, 110


Presque tous les matins, après avoir pris le petit-déjeuner en famille, je remonte dans ma chambre et me glisse dans mon lit. Et je me caresse, en regardant des vidéos. Après les hommes qui s'enculent, je suis passée aux femmes qui dominent une autre femme.

mercredi 21 août 2013

N°107


Une heure après. Même endroit.

Le petit déjeuner avalé, je me glisse à nouveau dans mon lit, décidée à reconvoquer le plaisir au bout de mes doigts. 
Avant (avant quoi ?), les relations sexuelles entre hommes ne m'excitaient pas du tout. Mais, depuis qq temps, je me mets à zieuter du côté des vidéos Gays. Je zappe les fellations, j'adore autant les faire que cela ne m'excite pas de les regarder. J'arrive sur la vidéo de deux hommes s'enfilant joyeusement, ma main est frénétique.
C'est lorsque l'un a traité l'autre de petite pute que j'ai craqué.


N°106


Dans mon lit de jeune fille dans la maison familiale. Première matinée de vacances. Seule.

La maison est vide et silencieuse. Fenêtre grande ouverte sur la campagne. Nue dans mon lit, l'air frais court sur ma peau. C'est délicieux. 
Depuis plusieurs jours, j'entretiens une correspondance à haut potentiel d'excitation. Je ne peux lire un mail de Cyril sans mouiller ma culotte. Nous devons nous voir à mon retour de vacances, il va m'être difficile de patienter. Il m'a envoyé des photos, son sexe dressé est un appel à la fellation. 
Mon ordinateur posé sur mon lit, je laisse défiler les photos, mes mains caressant ma peau toute douce. Les yeux rivés sur mon écran, la bouche à demi-ouverte, j'imagine que je joue avec sa queue. Mes mains la caressent, ma langue s'y aventure. 
Ma main rejoint mes cuisses écartées, un doigt indique à ma cyprine le chemin de l'obscure caverne. J'adore caresser l'endroit magique, entre la vulve et l'anus (Je ne sais pas ce nom... Tiens, je vais lui en chercher un), c'est un régal. Pour une fois, je prolonge ce moment, je sais que je tiens l'orgasme au bout de mes doigts, je le laisse monter, tout doucement puis exploser. Mon clitoris me fait mal.


lundi 30 janvier 2012

N°85, 88 et 91


Seule dans mon lit.

La seule lecture de textes érotiques me met dans un état avancé d'excitation. Mes grands fantasmes récurents ne sont jamais loin : soumission, sodomie... Depuis quelques temps, on y voit apparaitre des femmes -sodomites et dominantes !
A chaque fois, je suis surprise d'être autant trempée. J'apprends petit à petit à patienter et à prendre le temps de laisser monter lentement le plaisir au lieu de me précipiter sur l'orgasme. C'est tellement bon !

samedi 21 janvier 2012

N°84

Seule. Dans mon lit. Samedi matin.

J'ai rêvé de Paul. J'en ai marre qu'il soit absent, injoignable. Qu'il me laisse en fusion et vienne si peu se réchuaffer à mon corps brûlant.
Je lui offre quand même de participer à mon orgasme du matin : dans mon rêve éveillé, il sera assis sur un fauteuil, me regardant en train de faire l'amour à une autre femme. Je nous imagine, cul par dessus tête. Je joue avec ses seins, les caresse, les étreins, les lèche, les suce, les mordille... Je jouis alors qu'elle me lèche l'anus et et que je plante mon regard dans celui de mon amant.   

N°83

Seule. Dans mon lit. Vendredi soir.

J'ai retrouvé avec plaisir un site de textes érotiques qui m'a offert de nombreux orgasmes. Je me concentre sur une série de textes : il y est question d'un maître et de sa soumise, sa chienne, sa petgirl. Je suis trempée. Je me fais la réflexion que je suis particulièrement trempée ces derniers jours. Est-ce le retour de Paul ? Est-ce l'approche de mes p$*µ?% de règles ?
Ma main visite mon sexe, comme si c'était la 1ère fois. Je lui fais faire le tour du propriétaire. Là, ce sont mes lèvres gorgées de sang. Là, mon clitoris gonflé. Là, mon vagin, grotte chaude et accueillante, ruisselante. Là, mmmm, c'est mon petit trou serré. Si tu étales ma cyprine sur sa corrole et que tu en caresses doucement le contour, du bout des doigts, je vais commencer à gémir, à me tordre de désir. Voilà, comme ça. Ne t'arrête pas, ma main, c'est tellement délicieux. Je coule de plaisir rien qu'avec cette caresse. Fais moi jouir comme ça, juste en étalant mon excitation sur mon anus qui s'ouvre.  




N°81

Seule. Sur mon canapé. Mercredi après-midi.

C'est l'heure de la sieste. Je quitte ma jupe et mon collant et me glisse sous une couette, sur mon canapé. Mon ordinateur diffuse une douce musique. Ma main se glisse entre mes cuisses sans que mon cerveau ne le lui demande.
Les yeux clôs, j'imagine qu'une femme est allongée contre moi. Enlacées, nous nous caressons, tendrement. Nos jambes emmêlées frôlent nos sexes, s'y appuient. Je goûte ses lèvres, sa langue, sa peau, son cou. J'aspire sa salive, son souffle, ses cheveux. Je jouis quand mon rêve me dit à l'oreille qu'elle va me prendre comme le mérite la douce salope que je suis.

N°80

Seule. Dans mon lit. Mardi soir.

Comme souvent, la lecture de mes blogs habituels m'a donné chaud. Je sens mon intimité mouillée. J'y descends ma main... pour vérifier. Simple curiosité intellectuelle ;-) J'y trouve un bouillonement de lave... C'est le Vésuve sous ma couette. Je n'ai d'autres choix que de me caresser jusqu'à l'éruption.




lundi 16 janvier 2012

N°79

Ce matin. Dans mon lit.

Je viens d'écrire les numéros 76, 77 et 78. Avant même d'avoir fini le premier, je sens que mon sexe est trempé. Au milieu de l'écriture du n°78, je n'y tiens plus : je lâche mon clavier et me fais jouir.

N°77

Dimanche matin. Seule dans mon lit.

J'ai rêvé qu'un homme me sodomisait, à 4 pattes, pendant qu'une femme (la sienne ?), nous regardait, assise sur un large fauteuil, les jambes écartées sur les accoudoirs, se masturbant. Quand je me suis réveillée, je n'ai eu qu'une envie : me rendormir pour retrouver mon rêve ! Dans le flou cotoneux du réveil, sous la chaleur de la couette, ma main a rejoint mon sexe alors que, sous mes yeux fermés, j'imaginais une suite : dans la même position que dans mon rêve, monsieur me sodomise alors que je lèche madame. Ou plutôt je tends ma langue vers son sexe béant et les coups de queue de monsieur dans mon cul rythme mes coups de langue. Je jouis sans tarder.

samedi 7 janvier 2012

N°74

Qq heures plus tard. Sur le même canapé. Toujours seule.

Difficile soirée. Le moral au fond des chaussetes, un film qui me fout le blues. Me voilà en larmes.
Je me calme, ouvre un site où je sais trouver des vidéos X qui me plaisent. Une, puis deux, puis... Je suis excitée mais le plaisir se fait attendre. Je le sens tout près mais...
Quand il arrive enfin, je me dis que je devrais apprendre à être patiente car le plaisir qui se fait attendre est souvent meilleur.

N°73


Seule. Vendredi soir. Sur mon canapé.

En lisant le blog de Tomas, je ne peux m'empêcher de me caresser... et de jouir.

vendredi 6 janvier 2012

N°72


Au matin du 1er janvier. Seule, dans mon lit.

Le matin du 1er janvier commence vers 11h... C'est le genre de matin où un amoureux me manque, un qui me caresse doucement pour me réveiller, un qui me glisse des mots doux à l'oreille, entrecoupés de cochoneries pour m'émoustiller...
Mon otpimisime l'emporte. A défaut d'un amoureux dans mon lit, je me dis que je vais fêter l'arrivée de 2012 par un orgasme... Je repense aux dernières rencontres avec mes amants... Deux souvenir très diffèrents me vrillent le ventre : les gifles de Sacha, le cul de Victor que j'encule...
Je pense aussi à Sophie : notre baiser ressemblait à la promesse de très belles caresses. Je me concentre sur elle, sur nos éventuels jeux futurs. J'imagine le plaisir que je prendrais à me soumettre à cette femme... Je jouis les yeux fermés, l'image de Sophie me sodomisant derrière les paupières.


N°71

Sur mon très cher canapé noir. Seule.

Je ne peux parcourir ma liste de blog sans sentir ma culotte s'humidifier. L'humeur est au batifolage... Je passe ma mains sous ma jupe et caresse mon sexe. Une main fait défiler les pages des blogs, l'autre entreprend une visite appronfondie de mon intimité. Je me prends à imaginer qu'un amant me regarde, la queue dressée hors de son pantalon, qu'il a les yeux rivés sur mes cuisses écartées alors que sa main enserre son membre durci de désir. Lâchant mon clavier, j'écarte mes fesses pour que mon amant imaginaire puisse contempler mon petit trou dans lequel je glisse un doigt. L'orgasme explose, puissant et profond.

Et voilà. Rien qu'à écrire ces mots, je sens le désir glisser en moi.