samedi 24 mai 2014

N°201


Un mercredi du mois de mai. Fin de journée. Dans un parking souterrain.


Je lui ai dit être joueuse. Je pense qu'il veut vérifier si je ne lui ai pas menti en me proposant de jouer et en fixant les règles : il m'indiquera à quelle place il est garé. Je dois entrer dans sa voiture, placer le masque qu'il y aura laissé sur mes yeux, me déshabiller et l'attendre. Je ne l'ai jamais vu, pas même en photo. Nous avons échangé cinquante mails en deux jours et avons assez rapidement compris que nous avions beaucoup de choses à échanger et à explorer ensemble. 

Je me gare, à l'autre bout du même étage du parking, et rejoins sa voiture. Claquement de mes talons. Je croise des usagers du parking, lui peut-être ?... Je doute qu'ils imaginent que je vais m'offrir à un quasi-inconnu. (...)

Je ne porte plus qu'un string, des bas et le masque sur mes yeux. Je suis assise à l'arrière de la voiture, une partie de la banquette est baissée me permettant d'allonger mes jambes vers le coffre, et j'attends. J'ai l'impression que cela dure très longtemps avant d'entendre des pas qui se rapprochent et la portière s'ouvrir. 
Franck s'assied à côté de moi et me parle tout de suite. Je sens qu'il veut me rassurer, se rassurer. Très vite, il pose sa main sur moi, sur mes épaules, mon dos, mon cou et me dis que je suis belle.

Au bout de quelques minutes, il me fait m'allonger et sa main s'aventure vers mon entrejambe. Trempé. Immédiatement, il trouve comment me toucher... et je me dis que cet homme est décidément doué, pour trouver le chemin vers mon cerveau et vers mon sexe. (...)

"J'aimerais vous faire quelque-chose qui risque de faire un peu mal. Dès que vous me demandez d'arrêter, je le fais. C'est d'accord ?" J'hésite quelques secondes puis accepte. Je sens une pince, sur mon téton gauche, puis sur mon téton droit. La douleur est supportable et très excitante. Je sens que je dégouline et ses doigts ne quittent pas mon intimité. Franck m'embrasse, me murmure des choses à l'oreille, joue avec les pinces. Je me torts, de douleur et de plaisir, je gémis. "Encore, encore..." Franck comprend que je veux qu'il laisse les pinces alors que je veux seulement qu'il continue de fouiller mon intimité ruisselante. Mon plaisir explose sous sa main.(...)

Je me rhabille, me recoiffe et rejoins ma voiture. Je n'ai pas vu son visage.

dimanche 6 octobre 2013

N°130




Fin de matinée plaisir. Chez et avec Jeanne.


Nous sommes toutes les deux alanguies sur le canapé, discutant. Je me suis placée de telle manière que ses pieds soient à portées de ma bouche. Cela fait plusieurs jours que j'ai envie de ses pieds, de les lécher, de les masser. Je commence par les caresser distraitement, puis ma bouche se rapproche, Jeanne peut sentir mon souffle, la conversation devient haletante : j'aime quand s'installe ce silence, arc tendu de désir, entrecoupé de soupirs, de mots
Je lèche maintenant ses orteils, les gobe un à un, les suce. Ma langue visite chaque contour, chaque repli. Mon cerveau est déconnecté depuis longtemps, je me sens animal. Les soupirs et gémissements de Jeanne sont terriblement excitants. Je sens que, petit à petit, ma chatte s'humidifie, se mouille, ruisselle. Je le fais constater à Jeanne en collant son pied contre mon intimité. J'adore son soupir d'excitation quand elle sent combien je ruisselle. Je frotte son pied contre mon clito qui ne demande que ça. Je mouille son talon, son cou-de-pied. Jeanne a mis sa main dans son pantalon et je vois ses doigts jouer avec son clito. Je me tourne afin qu'elle puisse voir mon sexe ouvert et dégoulinant, mes doigts ayant remplacé son pied qui, lui, a retrouvé sa place dans ma bouche. Je lèche ma mouille sur son pied. "Jouis, jouis" me dit Jeanne. J'obéis en me cabrant.

samedi 28 septembre 2013

N°123


Même lieu. Même amante délicieuse. Une heure plus tard.

Une demi-heure de sommeil et nos corps se retrouvent l'un vers l'autre attirés. Aux tendres caresses succèdent de plus passionnées, de plus intimes. Je ne me lasse pas de lécher ses tétons, de les caresser, de les titiller. Je crois que je ne réalise pas encore.

Jeanne se frotte contre mon ventre. Ses seins sont à portée de mes mains, de ma bouche, hypnotisants. Je voudrais graver cette image dans ma tête. 
Elle est allongée sur moi, me couvrant de baisers. Nos peaux font connaissance. Sa main se faufile entre nous, explore ma chatte, la visite. Ses caresses se font plus précises, plus appuyées, plus rapides. J'explose sous des doigts. Mon corps est agité de soubresauts, longtemps.


N°122


A l'aube. Avec Jeanne. Dans son lit.

Paroles. (...)
Déclic. (...)

Mes mains parcourent sa peau à la découverte de son corps, inconnu et pourtant semblable au mien. Quand elle glisse sa langue entre mes lèvres, un spasme de désir secoue mon ventre. Je ne sais pas où donner de la tête ; sa bouche, son cou, ses seins ?
Mes doigts s'aventurent vers son intimité. Trempée. Je suis très excitée d'y plonger. Je voudrais tout caresser, tout toucher, tout prendre, tout lécher, tout sentir. État de grande confusion dans mon cerveau.
Mes doigts jouant avec sa chatte, je me caresse contre son tibia. Je le recouvre de ma cyprine. Je m'y frotte comme si la course du monde en dépendait. Elle étouffe mes gémissements quand je jouis.

N°121


Vendredi. Minuit. Avec Paul. 

Je dors déjà quand mon téléphone sonne : "Tu peux descendre, là ? - Putain... je dormais. -Arrête de jurer, enfile un truc et viens me rejoindre."
Arrivée en bas de mon immeuble, je constate que la panne d'électricité se poursuit. L'éclairage public n'a pas été rétabli dans quelques rues du quartier, il fait nuit noir. 
Nous nous câlinons, comme deux adolescents dans la cour du collège. Des baisers, des mains qui se baladent, des souffles qui s'accélèrent. Je suis à peine habillée : mes seins, mon ventre, mes fesses sont à portée, la nuit permet toutes les folies. 

Paul m'attire vers un profond renfoncement de porte. Il retire mon tee-shirt, déboutonne sa braguette et me fait m'accroupir, face à son sexe dressé. Je le prends en bouche, le dos appuyé contre le mur de la boulangerie. Parfois, une voiture illumine la rue de ses phares. Paul se fige, espérant me cacher de son ombre. (...)

Le goût de son foutre dans la bouche, je me relève et l'embrasse. Je sais qu'il adore ça. Nos langues dansent. Il déboutonne mon jean et glisse sa main contre ma chatte, trempée, ruisselante. Il y enfonce ses doigts, me fait les lécher, étale ma mouille partout, retourne à la source. J'entends des voix à l'angle de la rue. Mon plaisir explose sous ses doigts alors qu'il contient mes cris de son autre main.

vendredi 13 septembre 2013

N°120


Sur mon canapé. Seule.

Je sens que je ruisselle. Entre l'écriture des n°118 et n°119, je m'offre une pause. 
Rapide. Explosive.


N°119


Avec Victor. Dans mon lit. 

Nous nous préparons à dormir. Nue, je sens sa queue contre mes fesses, contre mon dos. Il me caresse avec, doucement, et elle gonfle contre moi. J'aime sentir sa queue durcir. 
Je me retourne, m’engouffre sous la couette et la prends dans ma bouche. Cela fait si longtemps. (...)

Il laboure mon dos de ses ongles, pince mes seins, pétrit mes épaules, gifle mes joues. Je gémis, je râle, je lutte, je geins. Son pieds s'est glissé entre mes cuisses et par je ne sais quel prodige, son pouce s'est fiché dans mon fondement et m'encule. Mes doigts s'affolent sur mon clitoris en feu, ma respiration s'accélèrent. Je jouis dans un cri.